Slame un moment pour Loana :
«Hallo Loana au plus haut... des lieux
A l'eau Ana au plus bas...des mieux
Allo-Ana es-tu la déesse ?»
Ah! Loana s'est suicidé, élasse.
Tel icar se rapprochant du ciel
S’échappant du Lab. éreinte émission,
Du Dédale pour échapper à sa condition :
Tel. à Epione pour soulager tes meaux.
Du soleil s'est rapp-crochet par elle
Des rayons du soleil a brûlé ses ailes
Perdant réalité après tv réality
La real d’ la vie, galère, a pris rai-alité.
Dans les eaux Ana s’est enfoncé,
Dans les autres Loana a sombré,
Comme Icare dans la mer a coulé.
Comme Icare c'est pas cool Tv.
Comment les fans t'ont fait rêver ?
Comme les ans t’on fait déchanté ?
Com et communiquer t’on défaite
Sans soleil tu fut sans fêtes.
En mer icarienne tu plongeais
Dans les hauteurs avait rêvé
Dans l’eau Ana s’est enfoncé
De loana nous pouvons songer.
Du low' Loana ne pouvait respirer
De Là-haut Loana voulait rester Rai
La haute Loana la TV l’avait élevé
Capté par le soleils, mais seule est.
Très lasse, l’eaux rattrapa sa real tv
Galle ère des Icare, déchu de leur ailes.
Ici un monument élevé à Loana
Ici un bref moment loué, la haut, à toi.
Si les Mômes huent, mentent !
Seul les moments seules tuent.
Garde un petit moment pour elle
Devant le monument aux ailes.
Parc du plateau,
Parc des carrières la haut,
Parc des anciennes carrières.
Parc d’Icare hier,
Je me promène au mont des lueurs
Me pose songeur devant cette ailes de bois.
Je rêve au doux moment de sa splendeur,
Les heures s'écoulent comme l’Icare Loi :
S'échapper par le ciel
Se rapprocher de la lumière
S’échapper en allant au ciel
Se rapprocher de laube-audience.
Loana au plus haut des cieux
Elasse s'est plongé dans l’Icare Réalité.
Loana ton visage reste dans nos yeux :
Émission subliminal de tes vœux.
Seul l'art pleure chantait MC
Seule l'heure me fait répartie :
Seulement mentir devant ma TV
Seul Repanti à mon soleil réality.
En Avril ne te découvre pas d’un file
Mais au bout du file découvrons nous
Devant la mémoire du passer-elle,
Passez ailes des anges réalisées.
Élégie à la lumineuse Loana.
Et slame à son âme.
Rubaï






















































